Run Like Hell ![]() Descriptif du jeu par Zombieater Produit
par Digital Mayhem Development en 2003, ce jeu vous projette dans un
monde futuriste où humains et extra-terrestres cohabitent en de
lointaines planètes et à bord de bases spatiales.
L’une de celles-ci étant envahie par des aliens primitifs
mais terriblement destructeurs, vous, capitaine Nick Conner, devez en
sauver les survivants, aidé en cela par des alliés pas
seulement de votre espèce !
Le
personnage réagit au stick analogique en se
déplaçant dans la direction indiquée, et peut
tirer en marchant ou en courant. Grâce aux touches L2 ET R2 vous
pouvez regarder tout autour de vous sans le bouger. Lorsque survient un
ennemi, il suffit d’appuyer sur L1 pour le cibler _ un cercle
bleu l’entoure alors _ et X pour le cribler de plomb ; s’il
vous serre de trop près, l’emploi de la touche «
triangle » vous permet de lui asséner un bon coup de
crosse qui le jette à terre. L’apparition de
l’inventaire interrompt l’action. Les armes peuvent
recevoir des puces electroniques qui augmentent leur impact, leur
capacité de chargement ou la durée de leurs rafales. Les
énigmes sont à base de codes _ à taper
exclusivement avec le cadran gauche de la manette _ et de combinaison
d’objets, quelquefois avec un robot que vous devez ensuite
piloter, d’autres fois pour réparer une machine qui vous
permettra de continuer. Le plan indique votre position, votre direction
et l’état des portes. Après avoir franchi certaines
d’entre elles apparaît à l’écran le
message « checkpoint atteint» : vous pouvez alors
sauvegarder _ comme dans le premier « Dino crisis », en
quelque sorte.
Il
y a deux façons de commencer le jeu : soit directement par le
premier chapitre, soit par un didacticiel qui vous permet de vous
familiariser avec l’action, et de collecter quelques objets que
vous aurez dans votre inventaire lorsque vous commencerez vraiment ; si
les décors, entièrement en 3D, peuvent sembler quelque
peu répétitifs, les situations sont variées :
ainsi dès le premier niveau vous débutez par un «
quick time event », enchaînez avec des combats classiques,
puis par une recherche d’outil et de codes , pour finir, avant le
boss, par une situation où vous devez faire preuve
d’ingéniosité pour attirer un monstre dans un
piège seul capable d’en venir à bout. La plupart
des endroits importants sont signalés par un grand point
d’exclamation orange, mais pas tous, aussi fouillez bien coins et
recoins. Le fusil que vous recevez au début du jeu est
très efficace et dispose de munitions illimitées, ce qui
n’est pas le cas des autres armes balistiques que vous trouvez au
fur et à mesure : plus elles sont puissantes, plus les munitions
sont rares ; par contre les armes futuristes se rechargent
spontanément en quelques secondes. Une arme alien utilise un peu
de votre énergie vitale en guise de munitions, votre ligne de
vie s’en ressent à chaque tir .
![]() Pour
votre protection, un gilet magnétique, qui se
démagnétise un peu à chaque impact mais est
rechargeable à des bornes circulaires bleues ponctuant votre
parcours, est disponible dès le deuxième niveau. Ceux-ci
sont au nombre de sept, chacun précédé d’une
citation shakespearienne ; les boss, qui peuvent être une
nuée de créatures similaires ou une seule gigantesque ,
sont répartis tout au long de l’histoire et pas
nécessairement en fin de chapitre. Les graphismes datent un peu,
rappelant plutôt ceux de la Playstation première du nom,
par contre au niveau sons les glapissements et crissements des aliens
,semblant venir de partout à la fois, sont aussi angoissants que
les grognements des zombis dans les ruelles et couloirs de «
Resident Evil » .
Au
final un jeu fort distrayant, d’un niveau de difficulté
abordable, bien plus que « The thing » quoiqu’ au
gameplay moins fourni, et qui quelquefois évoque même
fugitivement les derniers « Syphon filter ».
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