Blue Stinger
Descriptif
du jeu par Zombieater
Le premier survival-horror de la Dreamcast, en 1999 !
L’histoire commence ainsi : un ilôt
récemment émergé des profondeurs de
l’océan se trouve, suite à la chute
d’une météorite, totalement
isolée du monde extérieur par un dôme
infranchissable ; tous ses habitants ayant subi de hideuses mutations
à l’exception de trois d’entre eux, vous
contrôlez les deux hommes du trio qui va devoir se frayer un
chemin vers la survie et la liberté.

S’ils
vont souvent en tandem, vous n’en voyez qu’un
à l’écran _ sauf bien entendu pendant
les cinématiques _ mais pouvez en changer quand bon vous
semble, hormis les rares fois où ils sont
séparés par la spécificité
d’une mission, chacun ayant ses caractéristiques
propres. Vous avancez avec le stick analogique, disposez
d’une touche pour combattre au poing ou à
l’arme blanche, d’une autre pour utiliser une arme
à feu. Chaque fois que vous défaites un monstre
humanoïde jaillissent de ses poches des pièces de
monnaie , passez dessus pour vous les approprier, vous pourrez ainsi
acquérir, dans les nombreux distributeurs
répartis dans toute l’île, soins,
vêtements de protection, munitions et armes d’une
grande variété : outre les classiques batte de
base-ball, pistolet et fusils de tous calibres, vous aurez des outils
détournés de leur fonction première,
tel une hache d’incendie ou un mixer à
béton….certaines sont mixtes, d’autres
ne conviennent qu’à l’un des
combattants. Quelques-unes cependant sont disponibles gratuitement,
cachées derrière des caisses ou sur des toits.

Les
décors ,tout en 3D, sont immenses et diversifiés
: docks, centre commercial, entrepôts , chambre froide,
centre informatique, immeuble d’appartements, complexe
pétrolier… différentes
façons de passer les obstacles sont envisageables, par
exemple pour franchir le bassin aux poissons-scies circulaires, vous
pouvez soit prendre le temps de chercher le poison qui les
éliminera, soit pour aller plus vite les attirer tous
à une extrémité puis courir
jusqu’à l’autre et promptement plonger.
Les créatures sont nombreuses et variées,
essentiellement inspirées d’insectes et de
plantes, les boss quant à eux l’étant
plutôt de dinosaures sauf un, suspendu au plafond
d’un hangar, qui évoque d’avantage une
sorte de méduse, et un autre ayant depuis
l'intérieur d'un 4x4, ses pattes sortant des passages de
roues... leur mise à mort ne présente
guère de difficulté, dans la plupart des cas ils
se contentent de tourner pesamment en rond, il suffit donc de courir
dans le sens inverse en les mitraillant !
Les sauvegardes se font sur des bornes informatiques où vous
devrez également télécharger le plan
du secteur où vous venez d’arriver. Certains
produits augmentent votre barre de vie : ils sont onéreux ,
aussi n’hésitez pas, contrairement à
« Resident Evil », à accomplir le plus
de combats possible pour gagner de quoi les acheter , car sans cela
vous aurez les plus grandes difficultés à vaincre
le boss de fin. En effet, les angles de vue, quoique
modifiés de la version japonaise à la version
américaine ( voir image ci-dessus ) sont rendus obtus par
une disposition de la caméra presqu’à
l’aplomb du personnage, objectif tourné vers le
bas. Ce qui n’est qu’un détail crispant
au début du jeu ( par ailleurs d’un
intérêt et d’une durée de vie
très convenables ) devient un défaut
rédhibitoire lors de l’affrontement final :
celui-ci se déroulant contre une sorte de Godzilla, on
n’en voit donc que les pattes postérieures et il
est impossible de déterminer quand et où vont
tomber ses crachats incandescents .La difficulté est encore
augmentée du fait que tout soin est perdu si vous vous
faites toucher au moment où vous le consommez.
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